18/06/2018
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Biographie

 

Richard Savic est né à Paris, le 7 janvier 1968, de parents yougoslaves émigrés en France. Très tôt il est attiré par l’expression artistique. Au collège, à Nantes où il est arrivé à l’âge de douze ans, il expérimente son gout du théâtre et présente «Les fourberies de Scapin» de Molière en y interprétant le rôle de Sganarelle. D’abord initié à la chanson, cette passion va le conduire à l’opéra de Nantes (1980). Jusqu’à l’âge de dix huit ans il participera comme chanteur de la maîtrise et aussi comme figurant dans de nombreux évènements lyriques.  Odette Lhoste le remarque, et le guide sur son parcours tout au long duquel il apprend à chanter et jouer la comédie. Il jouera le rôle de « Piccolo » dans l’Opérette « L’auberge du Cheval Blanc » à Nantes et à Limoges (1983 et 1984). Il va également s’initier à la danse, apprendre la diction et développer la pratique vocale.

 

Il quitte Nantes à dix huit ans diplômé de l’école de coiffure mixte et d’esthétique (1987), et retourne s’installer à Paris. Il se tourne aussitôt vers le spectacle. Il apprend alors le métier de perruquier de théâtre en se formant tout d’abord aux ateliers DENIS POULAIN (1987-1988), et ensuite à la COMEDIE FRANCAISE (1988-1989). Il exercera cette fonction dans plusieurs théâtres, dont le théâtre Montparnasse qui l’emploiera entre 1989 et 1991. Il se mettra notamment au service d’artistes tels que Philippine Leroy Beaulieu, André Dussolier « Les caprices de Marianne », mais encore Claude Rich et Claude Brasseur «Le souper »,  Annie Girardot « Le roi se meurt » au Théâtre de Rueil-Malmaison, puis au Théâtre de Versailles. Il interviendra aussi pour la télévision, et le cinéma, « Les années terribles, les années lumières »,  « Amadeus », « Palace »  

 

Parallèlement à cette activité il continue à dessiner, à peindre et à écrire tout en poursuivant son travail d’exploration vocale dans la classe de Jean Nirouet chanteur haute-contre et avec Danielle Licari. Richard écoute les voix de Klaus Nomi, Nina Hagen, Alfred Deller, Diamanda Gallas, Meredith Monk, Dominique Visse, Jean Guidoni … Il se lance dans un travail vocal plus expérimental en poursuivant son exploration par une approche plus personnelle et singulière. Il invente des sons, enregistre des essais vocaux en travaillant sur les cris, les sons gutturaux et diphoniques. L’esprit militant, il revendique sa singularité et s’engage dans la lutte contre le SIDA au sein de l’association « AIDES » où il reçoit une formation de volontaire (1988—1989).

 

 

De retour à Nantes il reprend contact avec l’Opéra qui fait appel à ses services de perruquier de 1992 à 1995 et jusqu’en 1999 il travaille aussi dans les musées, dans les services culturels et administratifs de la ville de Nantes. En 1993 il fonde l’association « Chrome, Parasites et Couleurs » et organise durant deux années consécutives le festival « Théâtres, Vies et Musiques » rue de Coulmiers dans le quartier de la Manufacture des tabacs. Il fait la rencontre  de son amie Luce Courville présidente et fondatrice du groupe de réflexion sur la toxicomanie et s’engage dans le groupe.

 

Une autre rencontre va le marquer profondément, il aura la chance de retenir l’attention d’un très grand artiste, acteur de cinéma, comédien, mais aussi sculpteur et dessinateur : Jean Marais. Richard lui avait écrit, Jean Marais lui avait répondu et commença alors un échange qui va tisser entre le jeune homme et le vieil homme une merveilleuse amitié. Richard lui envoie ses dessins, ses essais. Inspiré et nourri par ce partage il  écrit et dédie à Jean Marais une pièce de théâtre. Très touché Jean Marais lui écrira que c’est une extraordinaire histoire d’amour et lui conseille d’en faire un roman. Ce roman a connu de multiples phases, il sera bientôt achevé. Durant les dernières années de sa vie l’acteur l’encouragera, de loin, dans ses différentes activités artistiques.


 De 1999 à 2003 Richard Savic expose ses œuvres au Manoir de Procé, à la galerie Bernier de Nantes, dans le hall du conservatoire de musique ou il travaille à l’accueil depuis novembre 2000, au salon des indépendants de Saint-Brévin-les-Pins où il reçoit le premier prix du jury pour l’une de ses œuvres.

Depuis 2005 Richard participe notamment aux performances de l’artiste plasticien Nantais Jean-Marc Savic, son frère.

 

 

Actuellement Richard aborde une nouvelle phase de son travail pictural qui interroge sur le processus de déconstruction, sur l’identité et l’origine, ainsi que sur la représentation du monstre intérieur. Simultanément il alimente son travail pictural en réalisant régulièrement des séquences vidéo (plus de 1200 séquences qu’il nomme réel absurde, et dans lesquelles il se met en scène. Ces vidéos totalement improvisées et imprévisibles selon Richard, lui permettent de poser des actes tout aussi poétiques qu’absurdes et qui s’intègrent dans ce qu’il qualifie son « processus dés-existentiel ». Ce thème de la déconstruction et de l’effondrement qu’il qualifie « d’ouvert sur d’innombrables possibles » lui est particulièrement cher, car il touche aussi à l’essence même de son origine Yougoslave qu’il revendique fortement aujourd’hui. Il espère présenter ses nouvelles œuvres à BELGRADE, ville qu’il considère comme celle d’un retour à son propre recommencement. D’ailleurs son enfance sera marquée par ses fréquents voyages, au moment des vacances, à Belgrade, là où il retrouve ses grands-parents, ses oncles et ses tantes. Une personne de sa famille, sa tante Dasa qui était artiste peintre, aura une grande influence sur son cheminement vers l’expression artistique. C’est elle qui l’a initié à la peinture, au dessin, à la poésie, quand il était encore un tout jeune adolescent. BELGRADE, berceau de son existence, ville où Richard séjourne régulièrement.

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