Caregnato Alberto

29/06/2013

Farandoles de souvenirs

Assis près de l’âtre flamboyant, mes pensées en feux follets
Je ferme les yeux et en oublie les années
Repassent les printemps qui ont construit ma vie
Qui comme une rengaine, reviennes en pluie

Me remémore les jeux interdits au fond de cette ruelle
Les fous rires d’adolescents et les filles en robe d’aquarelle
Les cœurs qui s’enflamment à la lueur d’un regard
Quelques mots magiques nous emplissent d’espoir

Tout me semble si proche et si distant à la fois
Ce présent qui revêt, ses oripeaux d’autrefois
Le temps d’un couplet ou d’une dernière danse
Au bal des moissons, se bercer de romance

La farandole de baisers aux projets les plus fous
Envolé ses années mais les souvenirs restent en nous
Moi qui es gouté au bonheur, j’ai envie de dire
Que tes mots résonnent, et ébranle mes sou 


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29/06/2013

Faire un bout de route avec toi était mon seul désir
Bâtir notre cabane en la clairière aux boutons dorés
Mais ton hésitante démarche vers l’éventuel
A pris fin dans le flou de té extravagances

De phrases en phrases je construisais notre avenir
Toi, tes cheveux dans le vent tu marchais sans te dévêtir
En abstraction des paroles amoureuse construite pour toi
Sans rien dire un jour pourtant ma main tu lâchas

Depuis tel un idiot j’écris des spicilèges sombres
Ou tes paroles perfides raisonnent dans la pénombre
Ma destiné depuis, et parsemé d’amertumes alarmes
Au café noir du matin refroidi par mes larmes

Passent les jours sur des saisons austères
Ou les souvenirs sarcastiques se composent, naguères !
Sur notre livre a présent fermé faute d’amour aphone
Raisonne dans ma tête la chanson des amants de Vérone

Caregnato Alberto psedo Otangerac
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29/06/2013


L’encre rouge

Un soir d’automne
un peu comme aujourd'hui
Une feuille d'érable sur sa hune suspendu !
Affichait ses couleurs d’arrière saison

Vive et rouge était sa robe
Tenace solitaire sur son arbre endormi !
En refusait de s’extirpé
Et prendre place au parterre du sol an feuillé…

Devoir frissonner tout l’hiver
Pour finir en brasier ou ensevelie
Devenir cendres ou humus
Ainsi finir lui déplaisait..

Mourir sous la neige
Enveloppée par la brume
Emporté par le zéphyr
Voilà son infortune,

Un homme solitaire qui des champignons
Faisait la cueillette
Emerveillé par ses vives couleurs irisées
Du bout des doigts en fit la collecte

Dans son livre près d’une poésie
En marge posa la belle étoile sucrée !
Puis juste au-dessous a l’encre rouge
Avec laquelle j’é 


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29/06/2013

Le dernier jour

L’oiseau un jour se penchera sur notre univers
Des ses plumes d'or et d'un souffle léger
Murmurera à notre oreille nos derniers vers composés
Sans bruit, et d’un léger bruissement d'ailes
Emportera avec lui nos ultimes secrets.

Jadis nous avons manqué de tout, puis on manque de rien,
Des rêves, des nuits, des jours lointains,
Des éclaircis, des pluies, et des velours,
Faut savoir dire adieu à son enfance,
A tous nos souvenirs d’abstinence

Lorsqu’il ni aura plus personne pour nous écouter
Plus personne pour nous raconter,
Chercher en vain une compagnie, une amitié,
Un visage familier, quelqu’un a qui parler
C'est toujours le même cercle,
Même décor même paysages,
Seul les gens et les visages changent

Puis l’on se revêt de nos peaux de chagrins,
L’on voudrait bien choisi le plus co 


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29/06/2013

J’écris à un amour perdu
Lointain de mes silences repus
Douce peine en mon cœur fatigué
Par une amante d’une fragile ambiguïté

J’écris comme je pleure son corps
De cette femme qui manque à mes accords
Reste en moi d’amers remords !
Les souvenirs des essors

Des poèmes aux senteur de lavande
Mais la savoir là bas m’amande
Je me dis que son silence c'est des mots
Je lui dis que la lire c'est l'aimer comme un sots

Et si je la savais heureuse ce serait fort.
Bien plus que notre amour né mort
Je l'embrasse de ma tendresse inutile
De mes mots simples cons et futiles

Elle est à jamais dans mon coeur arrogant
Cette amie lointaine de ce continent
j’aimerait comme elle écrire en lettres de sang
Sous une blanche plume d’argent

Mais par maladresse d’en dire trop je terrerais ici mes mots< 


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