14/10/2017
Biographie officielle

 Kolia JGHENTI, est né à Saint-Pétersbourg (Léningrad) en 1947, d'un père géorgien de citoyenneté soviétique, et d'une mère française rencontrée à Berlin lors de la Libération. 
Très tôt Nikolaï, que tout le monde appelle Kolia, s'intéresse à l'art. Il est d'ailleurs exclu des pionniers pour absentéisme car il passe son temps à flâner dans les galeries du musée de l'Ermitage où sa tante était restauratrice de tableaux, et qu'il aimait regarder travailler.
Il étudie à l'école N°14, est admis à l'institut des arts et à l'académie des arts. Il devient professeur des Beaux-Arts.
Il est remarqué par le régime, pour son académisme et est nommé peintre officiel pour ses tableaux inspirés des scènes de la cinématographie soviétique.
En 1984, une anesthésie dentaire mal effectuée le laisse pour mort. Il revient à la vie dans l'ambulance après une expérience de mort imminente. Kolia déclarera par la suite avoir suivi un tunnel et être arrivé aux portes de la lumière...
À partir de ce moment-là, le peintre académique cesse de l'être, il devient avant-gardiste et initie le mouvement de l'abstraction crypto-graphique.
Le régime l'exclut de l'Académie. Il garde néanmoins sa place de professeur pour ses compétences techniques reconnues et sa connaissance parfaite de l'histoire de l'art. Il est intarissable sur la période de l'abstraction lyrique française. Grâce à sa mère, il parle et lit le français.
La traversée de la période post-soviétique devient un moment pénible pour Kolia JGHENTI, qui ne se reconnaît pas non plus dans une société en perte de valeurs humaines. Les nouveaux-riches veulent du clinquant, or les tableaux de Kolia les ramènent aux valeurs fondamentales : celles d'un pur humanisme prônant l'aspiration à la spiritualité, au bonheur et au respect de la vie.
La mafia, qui le connaît de renom, comme peintre classique, cherchera à l'impliquer dans un trafic de faux tableaux. Sa voiture sera mitraillée.
En 2002, il connaît un début de reconnaissance, grâce à quelques-uns de ses anciens étudiants devenus businessmen - toujours restés intéressés par le monde de l'art - qui lui ouvrent les portes de prestigieux salons d'exposition et l'introduisent auprès de galeristes renommés. Une partie de la nomenclatura l'adopte.
Son oeuvre devient accessible au public. Ses voyages en Europe sont rares.
Il titre toujours ses oeuvres à l'arrière (en anglais), qu'il explique par une phrase immuable (en russe) : " B0: O AB0; M:AB@0A5=A><" qui signifie "Et c'est ainsi que je suis devenu extrasensible".


 

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