Né à Etampes le 11 août 1972, Homâ, de son vrai nom Sylvain Binet, a baigné dans un univers artistique : son arrière grand-père a créé le salon artistique d’Etampes, sa grand-mère a donné des cours de peinture toute sa vie à l’atelier artistique d’Etampes, son père, Christian Binet, est auteur et dessinateur des « Bidochon », sa mère est styliste et sculptrice à ses heures et une de ses trois sœurs est potière. « Dans notre famille, il n’y a pas de médecins ou d’avocats, mais des artistes ».
Cette famille se réunit régulièrement pour des repas riches et animés autour de sujets culturels.

Après avoir été diplômé de l’Ecole Supérieure des Arts Modernes (ESAM) de Paris dans laquelle il a étudié l’illustration, le graphisme, la photographie, l’affiche, la perspective et le nu, Sylvain Binet est devenu illustrateur indépendant à Etampes pendant 6 ans en travaillant pour des magasines comme « Moto magazine » et des éditeurs divers.

Il a ensuite créé sa société « Créations Homâ » à Issy les Moulineaux. Depuis 15 ans, il a développé de beaux et nombreux projets en réalisant la communication visuelle (affiches, programmes…) d’événements télévisuels, sportifs et culturels tels que : The Voice, Danse avec les stars, le Stade français, le PSG Football et Handball, la Fédération Française de Football, des comédies musicales comme « Mozart l’opéra rock », « La légende du roi Arthur », « 1789 », des artistes comme Céline Dion, M. Pokora, Laurent Gerra, Francis Cabrel, Gad Elmaleh et bien d’autres encore.
Fort de ce succès, Sylvain est revenu dans sa région d’origine et a installé ses bureaux dans son jardin.

Sylvain a, par ailleurs, toujours consacré du temps à réaliser des créations personnelles qu’il gardait secrètement. Dernièrement, grâce au soutien du Service Culturel d’Etampes, il a décidé de partager ses œuvres en les exposant pour la première fois dans cette ville qui lui est chère, en l’Hôtel Anne-de-Pisseleu.

Ses influences artistiques sont variées : le mouvement Dadaïste et Surréaliste avec Salvator Dalí, Man Ray, René Magritte ou André Breton, le Pop Art avec Francis Bacon, Andy Warhom ou Roy Lichtenstein, et des illustrateurs comme Alberto Vargas, Enki Bilal, Philippe Druillet ou Norman Rockwell.

Dans ses créations, il a toujours eu une approche hyperréaliste dans la technique avec une petite touche surréaliste. Il n’aime pas « faire une image pour faire une belle image » mais a besoin d’éléments décalés, anachroniques, surprenants pour capter, déranger et surprendre le spectateur. Il ne cherche donc pas à plaire à tout le monde mais à provoquer de l’émotion ou de l’interrogation, « l’image est pour moi de la consommation émotionnelle et donc de la communication à travers un produit ».
Lorsqu’il commence une création, il ne sait jamais ce qu’il va faire, il ne réalise pas de croquis. C’est en manipulant les images et en les associant que l’idée germe.
Les images, avec leurs formes et leurs couleurs, déterminent la suite de la création, Homâ n’est que le chef d’orchestre, bien souvent surpris du rendu final. Son art se nomme le « Digital Art », peu exposé en France contrairement aux Etats-Unis.
Ses créations sont réalisées de façon numérique avec des logiciels comme Photoshop, Cinéma 4D (programme graphique en 3D) et Painter à partir d’une tablette numérique qui lui permet de dessiner directement sur l’écran de l’ordinateur.

« J'ai beaucoup de chance d'avoir pu transformer ma passion en un métier, c'est beaucoup plus facile d'aller travailler le matin dans ces conditions ».

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