Bonjour, j'ai consacré ma vie à la peinture, en tout cas la pratique artistique m'a toujours accompagnée.

Mes aptitudes furent découvertes très tôt. Je les ai entretenues.A 14 ans je faisais une série de dessins sur l'Italie.J'ai voyagé avec l'école à Rome et j'ai commencé tôt l'histoire de l'Art, comme à la chapelle Sixtine.Ma famille était très cultivante mais c'est par le fait de visiter les Musées et les lieux où il y avait de l'art que je me suis vu m'interesser au domaine dans une démarche qui me fut propre, soutenue par le dynamisme inculqué par le Yoga enseigné et par le sport.L'activité fut une priorité, je faisais des bandes dessinées à 8 ans, on m'a mis des crayons de couleurs dans les mains pour me changer des ennuis de santé étant petit, et j'ai toujours eu cette faculté de construire, et à l'âge de 14 ans j'ai rempli une commande pour la présentation du collège représenté à l'encre à la plume, où le portrait et la carricature ont pris une dimension dans la gravure et à l'intérieur de l'époque de la B.D. J'ai toujours une collection d'adolescent avec la pratique de la méthode autodidacte-dessin, encre de chine et de couleurs,écriture, poésie, qui fut solidifiée par les Ateliers populaires Comenchaïl dans une ville proche du village où j'ai vécu, en Suisse normande dans le Calvados, qui était aussi le village de la famille du grand peintre Pissarro.J'ai baigné dans ma culture de créatif et j'ai eu de très bons résultats au CNED en Art-plastique et histoire de l'Art ce qui a permis mon admission au Lycée institut(Saint jean Eudes à Vire), en A3. Des problèmes de santés ont voulu que j'arrête les études officielles en terminale.J'étais un très bon littéraire, j'aimais les matières que j'ai toujours respecté, comme les enseignants, comme il y a la fibre enseignante dans une partie de ma famille, le plus proche étant mon père a qui je dois tellement, qui en avait la vocation. Egalement je dois dire que je sculptais du bois d'Ormes(bois très dur) quand j'étais petit.Mon Parrain était poète chrétien, je lui ai transmis une B.D à l'aquarelle de 4 p.quand j'avais 10ans, et je lisais la biographie de Van Gogh quand la plupart jouaient ailleurs. C'est ma constance qui a forgée l'acte du peintre et qui constitue mon devenir de l'époque, d'être peintre.J'ai fais mon atelier quand mon service était terminé. Je me suis battu beaucoup et un jour un ami m'a prêté les murs d'une étable pour y créer ma galerie dans mon village touristique saisonnier. J'avais eu des prix, des récompenses et j'ai donné 3 ans de cours dans une association des beaux-arts de ma région. J'étais traditionnel mais dans mon époque aussi mais j'ai fais le choix de connaître le vrai savoir de la peinture en étant sur le site et le paysage.Toutefois ma démarche a traversé l'art moderne et ma grand-mère me parlait plus de Klein, de Matisse, d'Okusaï, de Picasso, que des peintres régionaux, et mon grand père peignait plus à la manière de Dali, et j'ai appris la philosophie dans ma famille. Mon désir de retrouver beaucoup de connaissance s'est matérialisé par 4ans à lire lorsque je fus à Nice après trente trois ans. Des évênements graves ont faits que j'ai changé de région. J'ai fais 3 ans le Salon des Indépendants de Paris institué par les artistes nouveaux et je suis descendu en convalescence en Haute -Provence où j'ai vécu pendant 9mois avant Nice, depuis 14 ans.

 

  J'ai toujours fais une priorité d'acheter mon matériel.Mon entreprise est ouverte depuis 2003.

J'ai réussi à peindre dans des conditions très difficiles. Je n'ai plus d'atelier. Mais lorsque j'ai pu j'ai exposé et c'est ainsi que j'ai été repéré par une femme qui m'a proposé pour la biennale de Florence,pour laquelle j'ai été admis. Cela me fais penser à mon admission à l'unanimité à la Société des artistes de Basses-Normandie en 1998 avec lesquels j'ai exposé à l'Hotel de Ville de Caen, à l'Abbaye aux Hommes, au château de Falaise…Je suis habitant de Nice maintenant, où j'ai demandé un atelier pour pouvoir développer tout ce que ma peinture indique qu'elle peut procurer et je travaille sur des pastels dans la ville de Nice depuis un an sns arrêter d'écrire, de répertorier mes projets comme des dessins préliminaires à ce travail d'avenir. Je privilégie le mouvement, le déplacement ou le contact, la communication et le langage à l'appropriation directe du commerce, puisqu'il s'agit de patrimoine, de science , de culture, de transmission..J'aimerais que le monde de demain ressemble à celui pour lequel je travaille déjà sans voir le résultat en vivant au présent, tout en ayant déjà construis une matière à voir, à penser, à analyser, qui mène je l'espère au monde de l'art de demain qui saura faire la part du chemin que moi seul je ne peux pas atteindre.Pour être artiste il faut être endurant, être à 200% sans bien discerner la compatibilité ou la complémentarité, la suite des évênements, mais le fait de travailler projette dans la sphère de l'évolution, qui est la recherche réellement motivante quand on allie l'art au potentiel de valorisation de la construction qui sera bonne pour le vivant par l'unification des compréhensions qui font l'équité, la parité, la justice que nous attendons tous, à la source de quoi est le respect, et toutes les notions et les fonctions cérébrales qui nous unissent à la vie et à l'entendement, par la raison sans infliger mais éduquer, la conscience d'une nature humaine bonne et généreuse, meilleure que ce que des conclusions sur l'absence de bien, qui est traduisible en beauté, voudraient en voir comme péssimisme et défaitisme-ce qui se rapporte à l'adage qui dirait que l'art est utile, comme la philosophie qui contient des raisons de penser pas seulement des leçons de connaissances, ce qui implique un refus du ressassement qui détruit l'espoir.